Koko, le gorille qui parle
    Barbet Schroeder
    France, 1978, 85’
    Le Lac
    Christian Merlhiot
    France, 2004, 36’
    Face à la romanisation de l’écriture vietnamienne ordonnée par le protectorat français, le film observe le voyage chaotique de la langue au gré des traductions d’un poème de Lamartine.
    Yiddish
    Nurith Aviv
    Israël, France, 2020
    Sept jeunes racontent leur passion tissée avec la langue yiddish pendant l’entre-deux guerres, moment d’un formidable élan créatif de la culture yiddish. La poésie de ces années est universelle et intimiste à la fois, en relation avec tous les courants littéraires et artistiques de l’époque. Ces poètes polyglottes se déplaçaient d’un pays à l’autre. Les protagonistes du film, certains juifs, d’autres non, se déplacent aussi entre les pays et les langues. Pour ces jeunes, cette poésie n’appartient pas uniquement à un passé juif, mais elle permet de se situer face au présent. Le film est tourné dans des villes différentes et dans une pluralité de langues.