J’ai accouché d’un si beau garçon
    Marcin Koszalka
    Pologne, 1999, 25’
    J’ai cru voir des prisonniers
    Harun Farocki
    Allemagne, 2000, 25’
    J’ai droit à la parole
    Dominique Cabrera
    France, 1981, 30’
    À Colombes, dans une cité de transit pratiquant la gestion personnalisée, l’amicale des locataires participe à l’élaboration et au suivi du chantier de rénovation des espaces extérieurs.
    J’ai huit ans
    Olga Poliakoff, Yann Le Masson
    France, 1961, 9’
    À partir de leurs dessins, des enfants algériens, réfugiés en Tunisie, parlent de leur expérience de la guerre.
    Tourné clandestinement pendant la guerre d’Algérie, le film sera interdit par la police et saisi 17 fois. Le visa de censure ne lui sera accordé qu’en 1973.
    J’ai pas tué Saddam !
    Guillaume Bordier
    France, 2005, 51’
    La vie d’une petite auberge située dans les montagnes d’Afghanistan, au cœur de l’hiver. S’y côtoient des commerçants, des soldats, des paysans des montagnes voisines, des trafiquants d’héroïne, des patients du dispensaire faisant étape pour une nuit ou deux et… un voyageur occidental avec sa caméra tombé là par hasard.
    J’ai quitté l’Aquitaine
    Laurent Roth
    France, 2004, 52’
    Un réalisateur interné dans une institution psychiatrique tente de trouver la guérison en convoquant l’ensemble des membres de sa famille pour un test collectif : il s’agit, à l’aide d’une boîte de jeu de construction, d’essayer de restituer le plus exactement possible le bonheur tel qu’il était dans la maison de famille, disparue il y a maintenant 25 ans. Si un seul membre de la famille réussissait à tout restituer, le patient pourrait guérir, c’est une chose certaine… Mais rien ne devait se passer comme prévu.
    J’ai tout donné
    François Reichenbach
    France, 1971, 80’
    En juin de l’année 1971, Johnny Hallyday et Sylvie Vartan, deux super stars déjà plus que bien ancrées dans le succès, partaient ensemble pour une tournée en Californie, sous l’œil attentif de la caméra de François Reichenbach.
    J’aimerais qu’il reste quelque chose
    Ludovic Cantais
    France, 2019, 79’
    Au Memorial de la Shoah, à Paris, une équipe de bénévoles recueille chaque semaine les archives personnelles des déportés et de leurs familles. Pour ceux qui les donnent comme pour ceux qui les reçoivent, lettres, photographies et objets racontent l’horreur de la séparation, de l’attente et de la perte. Mais au fil des entretiens, au détour d’une histoire, s’affirme l’indélibile présence des absents. La caméra de Ludovic Cantais filme le travail patient des archivistes mais aussi la vertigineuse persistance de la mémoire.
    J’veux du soleil
    François Ruffin, Gilles Perret
    France, 2019
    Documentaire consacré aux Gilets Jaunes.