Balkan baroque
Pierre Coulibeuf
France, 1999, 60 min

Balkan baroque, Pierre Coulibeuf, France, 1999, 60’

Synopsis

"Balkan Baroque" est conduit par plusieurs principes : la discontinuité (le noir et le blanc comme éléments structurants) ; la ritualisation et la frontalité ; la fiction (et non le documentaire).

Aux images de la mémoire se mêlent des imaginations, des fantasmes, des images oniriques comme des songes à l’état de veille ; mais aussi des rituels de vie (la cuisine, la salle-à-manger, le gymnase…). La discontinuité de la mémoire, qui mêle images du passé et imaginations, rituels de vie et rituels artistiques. Selon sa composante visuelle, le film devient l’équivalent d’une "mémoire involontaire", avec ses ruptures, ses oublis, son absence de chronologie. Ainsi, on peut considérer le film de l’image et le film de la voix narrative, chronologique. (La voix narrative, grâce à la forme d’énonciation, fait naître d’autres images dans l’esprit du spectateur). Les composantes visuelle et sonore sont autonomes : elles constituent l’image "audio-visuelle". Mais l’image visuelle et l’image sonore communiquent l’une avec l’autre, de façon souterraine, avec de nombreux effets de résonance.

Générique

Titre

Balkan baroque

Réalisateur

Pierre Coulibeuf

Auteur

Marina Abramovic

Distribution

Les Films du Paradoxe

Pays

France

Année

1999

Distinctions

1999 : Sélection au 28e Festival international du Film à Rotterdam - Pays Bas
1999 : Sélection à la 35e Mostra Internazionale del Nuovo Cinema of Pesaro - Italy