Assassins d’eau douce
Jean Painlevé
France, 1947, 25 min

Assassins d’eau douce, Jean Painlevé, France, 1947, 25’

Synopsis

"Rien ne bouge dans l’eau. Mais à tous les coins d’algues, derrière chaque racine de prêle ou tapis sous les feuilles mortes, des guetteurs vivent embusqués. Manger, être mangé, sont les aboutissements de chaque instant, la nuit comme le jour. Nuit et jour, la mort sans colère, sans passion, sans réflexion, sans atermoiements, sans morale, la mort nécessaire : c’est pour le besoin." - Jean Painlevé

À propos du film

"On retrouve la cruauté de Le Vampire avec "Assassins d’eau douce", le film qui marque le retour de Jean Painlevé au cinéma après ses activités à la tête du CNC à la Libération. Dans des mares autour de Paris, toutes sortes d’insectes aquatiques et de larves s’entre-dévorent. Mandibules broyeuses, pompes qui injectent dans la proie un liquide digestif qu’elles réaspirent, becs suceurs, etc., l’insoutenable de ces scènes de carnage mises bout à bout est accentué par les musiques de Duke Elington et Jimmy Lunceford. Le film est un des plus longs des films publics de Jean Painlevé… Dans un des seuls articles écrits après-guerre sur le cinéma de Painlevé, Bazin racontera que même les ciné-clubs huaient "Assassins d’eau douce"." Hélène Hazéra, Positif, 1990.
 

Générique

Titre

Assassins d’eau douce

Réalisateurs

Jean Painlevé

Pays

France

Année

1947

Distinctions

  • 1947 : Festival Mondial de Bruxelles - Meilleur Film pour la Jeunesse Scolaire