06/10/2020 à 18h30 | Forum des images, Paris (75),
Doc & Doc
Cinéma du réel : Front(s) Populaire(s)
Carte blanche au Festival Cinéma du réel

Documentaire sur grand écran

À l’invitation de Documentaire sur grand écran, Cinéma du réel propose deux films de sa programmation Front(s) populaire(s) 2020. Deux films inédits en salle qui dessinent les contours d’un « nous » possible.

« Que faire de nous ? », c’est autour de cette interrogation que s’est construite la programmation Front(s) populaire(s) de la 42e édition de Cinéma du réel. Une programmation pour rendre compte de protestations, de soulèvements mais aussi de propositions pour habiter le monde autrement et que nous poursuivrons en 2021 en posant la question « à quoi servent
les citoyens ? ». Dans Tu crois que la terre est chose morte de Florence Lazar, la terre est lieu de légitimation des luttes et de réinvention de la société. Dans Demain est si loin de Muriel Cravatte la frontière est avant tout un lieu d’accueil où des hommes et des femmes exercent, avant même la désobéissance civile, leur humanité.

Intervenants

En présence de Florence Lazar, Muriel Cravatte, Edwy Plenel.

Mardi 06/10/20 à 18h30 | Forum des images, Paris (75)

En présence de Florence Lazar et Malcom Ferdinand, Docteur en Sciences Politiques à Paris Diderot et chercheur au CNRS

Tu crois que la Terre est chose morte
Florence Lazar
France, 2019, 70’
Un quart des terres de Martinique est gravement pollué après plusieurs décennies de recours incontrôlé à un pesticide extrêmement toxique, la chlordécone, utilisé pour traiter les bananeraies, première ressource d’exportation économique de l’île.

Mardi 06/10/20 à 21h | Forum des images, Paris (75)

En présence de Muriel Cravatte, Edwy Plenel, Président, Directeur de la publication de Mediapart, et Agnès Antoine de l’association Tous Migrants

Demain est si loin
Muriel Cravatte
France, 2020, 88’
Chaque jour, des exilés tentent de traverser la frontière franco-italienne pour rejoindre la France. À Briançon, ils sont accueillis par des bénévoles. Entre harcèlement policier et criminalisation, les solidaires qui leur viennent en aide s’organisent pour continuer à agir.