18/09/2021 à 20h30 | Le Patio, Gex (01),
Tournée | 7ème Réseau
Il était une fois la banlieue
Trois films de Dominique Cabrera

Il était une fois la banlieue

Réjane dans la tour • France, 15’
Employée du Val Services, un organisme tourné vers la réinsertion professionnelle des habitants du quartier, Réjane fait le ménage dans l’une des tours de la cité du Val Fourré, à Mantes-La-Jolie. Au fil des étages, elle se livre peu à peu, évoque son travail, dit sa détresse et sa solitude quotidienne.

Chronique d’une banlieue ordinaire • France, 56’
Quelques mois avant la démolition de quatre tours au Val Fourré à Mantes-la-Jolie, Dominique Cabrera propose à d’anciens habitants de revenir sur leurs pas : ils racontent et se racontent…

Une poste à La Courneuve • France, 54’
Quotidien d’un bureau de poste de La Courneuve. Dans ce quartier défavorisé, la poste est le lieu où les habitants viennent d’abord toucher leurs allocations. D’un côté du guichet, c’est la règle qui prime, même s’ils ne peuvent rester insensibles face à la détresse ; de l’autre, il s’agit de s’adapter à des règlements parfois incompatibles avec la réalité.

Intervenants

En présence de Dominique Cabrera (réalisatrice) .

Séances

Du samedi 18/09/21 à 20h30 | Le Patio, Gex (01)

Réjane dans la tour
Dominique Cabrera
France, 1993, 15’
Employée du Val Services, un organisme tourné vers la réinsertion professionnelle des habitants du quartier, Réjane fait le ménage dans l’une des tours de la cité du Val Fourré, à Mantes-La-Jolie. Au fil des étages, elle se livre peu à peu, évoque son travail, dit sa détresse et sa solitude quotidienne.
Chronique d’une banlieue ordinaire
Dominique Cabrera
France, 1992, 56’
Quelques mois avant la démolition de quatre tours au Val Fourré à Mantes-la-Jolie, Dominique Cabrera propose à d’anciens habitants de revenir sur leurs pas : ils racontent et se racontent ...
Une poste à La Courneuve
Dominique Cabrera
France, 1994, 54’
Quotidien d’un bureau de poste de La Courneuve. Dans ce quartier défavorisé, la poste est le lieu où les habitants viennent d’abord toucher leurs allocations. D’un côté du guichet, c’est la règle qui prime, même s’ils ne peuvent rester insensibles face à la détresse ; de l’autre, il s’agit de s’adapter à des règlements parfois incompatibles avec la réalité.