Du 24/11/2020 au 01/12/2020

Cycle
Histoires de familles, mémoires de l’Histoire
Événement en ligne

Documentaire sur grand écran

Cette semaine, nous vous proposons de découvrir en ligne quatre films issus du cycle "Histoires de familles, mémoires de l’Histoire". Un programme conçu en collaboration avec Juliette Goursat, pour le Mois du film documentaire coordonné par Images en bibliothèques.

LIEN VERS LES FILMS

Comment faire émerger une mémoire ou un récit familial, lorsque des événements dramatiques ont perturbé le cours d’une vie, au point d’inhiber la parole de ceux qui pourraient témoigner, ou de brouiller le sens qu’on pourrait donner à certaines expériences ? Dans des films bouleversants, des cinéastes se risquent à interroger leurs proches et se confrontent à leur passé pour repriser une histoire familiale. Il en résulte des témoignages poignants sur le deuil, l’engagement militant, la Shoah, la condition des femmes avant-68, dans lesquels affleure bien souvent une version intime de la grande Histoire.

Intervenants

En présence de Juliette Goursat.

Séances

Mardi 24/11/20 à 12h |

Time Indefinite
Ross Mcelwee
États-Unis, 1993, 114’
Album de photos animées qui mêle vie privée et réflexions personnelles de Ross McElwee. Le film livre un regard pudique et subtil sur la mort, le mariage, la paternité. Au-delà de la chronique familiale, Ross McElwee atteint ici une profondeur particulière qui résonne en chacun de nous.
Fils de LIP
Thomas Faverjon
France, 2007, 51’
À trente ans, l’âge du conflit Lip, le réalisateur revient à Besançon, lieu de cette bataille historique pour l’autogestion ouvrière. Bataille personnelle aussi qui fut celle de ses propres parents. L’occasion d’un bilan édifiant.
Merci maman !
Sophie Glanddier
France, 2019, 88’
Une octogénaire encore très souple part à la recherche de sa mère avec sa fille excentrique. Leur enquête sauvage autour du monde vire en épopée légère et sentimentale.
La Mémoire de mon père
Patrick Zachmann
France, 1991, 31’
Patrick Zachmann a derrière lui une œuvre photographique importante quand il aborde le cinéma. En 1991, il choisit le film pour accéder enfin à une vérité, la vérité de son histoire familiale, sur laquelle son père juif, fils de déporté, garde le silence depuis toujours.