Du 17/11/2020 au 24/11/2020

Cycle
Algérie, s’inventer un cinéma décolonisé
Événement en ligne

Documentaire sur grand écran

Cette semaine, nous vous proposons de découvrir en ligne trois films issus du cycle "Algérie, s’inventer un cinéma décolonisé". Un programme élaboré en partenariat avec l’association Corsica.Doc, Tënk, et avec le soutien de la Cinémathèque du documentaire.

LIEN VERS LES FILMS EXPIRE]

Entre la guerre d’indépendance et les luttes contemporaines, comment s’inscrit la création cinématographique algérienne ? Et, plus précisément, comment les cinéastes algérien.ne.s tentent de se réapproprier l’image de leur pays et d’écrire en images leur roman national ?

Scéances

Mardi 17/11/20 à 12h |

Aliénations
Malek Bensmail
Algérie, 2004, 105’
L’Algérie est un pays jeune, travaillé par une longue histoire. Le XXème siècle aura été celui de bouleversements historiques sans précédent qui ont affecté brutalement des sociétés, des cultures, remettant en cause des systèmes de valeur et de croyance qui s’étaient construits au cours des siècles. En s’attachant à suivre, au quotidien, médecins et malades à l’hôpital psychiatrique de Constantine, Aliénations est une tentative - modeste - de comprendre les souffrances que peuvent vivre, aujourd’hui, les Algériens confrontés à une crise aux aspects multiples : religieux, politiques, économiques, familiaux. Le film s’efforce de cerner le malaise social dominant en Algérie, de percevoir et de mettre en évidence les courants souterrains qui travaillent la société et alimentent sa crise.
Fragments de rêves
Bahïa Bencheikh-El-Fegoun
Algérie, 2017, 75’
Le film propose un croisement d’entretiens tenus à des acteurs de la société civile algérienne et des images d’archives ayant circulé sur les réseaux sociaux autour des mouvements de contestation depuis 2011. Témoignages exclusifs, paroles directes et fortes exprimant un puissant désir de liberté, de dialogue et de paix. Pour une meilleure connaissance du mouvement social en Algérie, de sa nature et de son fonctionnement au-delà du cliché de casseurs qu’on voudrait bien coller aux manifestants. La projection de ce film aux Rencontres cinématographiques de Bejaïa a été interdite par le ministère de la Culture algérien, en septembre 2018.
Le Roman algérien
Katia Kameli
Algérie, France, 2019, 95’
Immersion dans l’Histoire algérienne, et dans la mémoire des hommes au travers d’une collection d’images, Le Roman algérien se décline en 3 chapitres.