Thématique : Cinéma
Tourné par André Delvaux dans les dépôts de la Cinémathèque de Belgique, un brillant essai poétique sur la fragilité de la mémoire, la vulnérabilité du support cinématographique.
Voici l’histoire d’une rencontre, en apparence improbable, entre deux femmes : Agathe, la bouchère, et Léonore, l’artiste. Et c’est la même actrice, Nathalie Richard, qui les incarne.
Film sur le cinéaste français René Vautier, qui a bravé la censure et rejoint les maquis algériens pendant la guerre d’Algérie.
Un plan-séquence de la rue Allenby à Tel Aviv. Un essai pour capturer un instant d’Histoire par des bribes et des fragments : une façade fissurée, une vitrine, le vent qui fait trembler un drapeau, bouger une feuille de journal, un autre journal dans une autre langue, des bribes de conversation téléphonique, une fleur fanée, un palmier.
"Le cinéma m'a surtout amusé pour son côté optique. Non, je n'ai pas fait de cinéma, c'était une façon commode d'arriver à ce que je voulais. D'ailleurs ce cinéma était très drôle" Marcel Duchamp
Bribes, sédiments, résidus, surimpressions : 25 ans après que sa mère lui ait offert sa première caméra, Aleksandr Balagura fait un retour sur des images qui sont la marque même de l'absence.
Voyage à travers les paysages à l’est de l’Elbe, Berlin-Stettin revient sur le siècle passé dans une écriture qui oscille entre historiographie et poésie. Les visages familiers des films précédents de Volker Koepp (les séries Wittstock et Märkische) côtoient alors de nouvelles rencontres...
Un hommage à Jules Marey - chronophotographe – dont les recherches sur le mouvement sont célèbres et en qui certains voient l’un des inventeurs de la cinématographie.
Un jour de la vie du réalisateur iranien Jafar Panahi, avant la fête du nouvel an iranien (Noruz). Condamné à 6 ans de prison et à 20 ans d’interdiction de travailler le cinéaste est parvenu dans "Ceci n’est pas un film" à détourner sa condamnation à mort professionnelle et a réalisé une œuvre sur sa propre situation.
Lol. V. Stein, depuis qu’elle a été trahie par son fiancé, mène une vie apparemment normale et même dans un certain sens heureuse. Mais la folie ronge son âme. Avec l’aide de deux photographes : Jean Mascolo et Daniel Ducot,
Marguerite a entrepris de traduire en images ce destin particulièrement difficile à saisir.
Dans le cadre d’un film-feuilleton de télévision, 15 cinéastes doivent travailler selon les codes du film policier. Van der Keuken sabote les codes avec l’aide de son chat et appelle au renouvellement des moyens d’expression du cinéma.
Au cours d’un débat, Raoul Ruiz a déclaré : " je n’adapte pas une œuvre littéraire, je l’adopte. " Cette déclaration trouve dans La chouette aveugle une parfaite illustration car cette version du livre de Sadegh Hedayat additionne les transpositions et, dans sa grande liberté, en restitue fidèlement l’essence.
Quand la psychanalyse rencontre le cinéma et ses codes. Avec la participation de Roger Dadoun
Les dialogues sont tirés de l’Evangile selon St-Jean. Les apôtres sont presque tous des cinéastes, amis (et disciples) de Boris Lehman venus jouer devant la dernière maison-atelier d'artiste- restée debout face aux nouveaux bâtiments du Parlement européen.
Le beau-fils de Johan van der Keuken le filme dans sa retraite espagnole et recueille ses dernières paroles où Johan exprime son amour du cinéma, son bonheur de filmer et fait un ultime hommage à la lumière. Un document bouleversant.
Sous la direction de l’actrice Françoise Lebrun, Vincent Dieutre se réapproprie le long monologue déchirant qui clôt La Maman et la putain.
Le noir et le blanc fonctionnent ici comme une matière révélatrice. Quelque chose se trame entre mort, amour et jouissance.
L'histoire d'une firme cinématographique créée en Aveyron, par Guy Brunet, ancien ouvrier de la sidérurgie et artiste pétri d'une humanité poignante traversée de fulgurances.
Refusant la linéarité du récit, le cinéaste propose une véritable polyphonie des apparences, une cartographie de visages, reflet d'une Europe imaginaire et partielle, entre Londres, Marseille, Prague et Pays-Bas. La richesse de ce kaléidoscope est fascinante, servie par un travail sur l’image comme toujours remarquable.
Un jour, un homme, un cinéaste fait un rêve : il rêve qu’il fait un film qui contiendrait tous les films qu’il a rêvé de faire. Et tous les voyages.
Emmanuel Croset travaille auprès de Bruno Dumont au mixage de "Hors Satan".
Plusieurs mois avant l’invention du cinématographe, Georges Demeny, enseignant, chercheur pionnier de la biomécanique du sport, tourne une série de courts films restés inconnus. Ces documents viennent d’être retrouvés et donnent un éclairage nouveau sur les origines du cinéma.
André S.Labarthe rend hommage au géant du cinéma américain, il choisit de tourner une fiction en forme de polar dont Hollywood est le décor, le héros, un réalisateur hongrois alcoolique.Un film “à la manière de”, un exercice de style éblouissant.
Irène et le cinéaste. Relation forte et en même temps pleine d'ombres. Irène disparaît. Reste un journal intime retrouvé des années après. Une fraîcheur. Une attirance. Un danger. Comment faire un film ?
Alors qu'elle répète avec son pianiste, Jeanne Moreau s'entretient avec Pierre Dumayet sur les raisons qui l'ont poussée à chanter, sur ce nouvel aspect de son métier d'artiste.
D’Amsterdam à Paris, un portrait du cinéaste hollandais Johan van der Keuken, qui évoque ses 40 années de cinéma et dont l’écriture voyage entre social et intime.
Premier épisode d'une série de courts objets cinématographiques à la recherche d'une définition du cinéma par défaut. André S. Labarthe nous guide ici sur les traces d'un cinéma qui n'existe pas. Loin des sentiers battus sur les films maudits, c'est l'inachèvement comme principe qui est ici mis en avant.
Des cinéastes ont accepté de tenter le coup d’une minute de cinéma en toute liberté : Jean Rouch, Johan van der Keuken, Valérie Gaudissart, Sabine Mamou, François Rosolato, Luc Wouters...
Denis Gheerbrant ne signe pas un hommage à son aîné trop tôt disparu, mais cet hommage est implicite : dans le principe du voyage comme quête et dans les citations de figures de style propres au cinéaste néerlandais.
Lettre d’un cinéaste à sa fille est un film artisanal et libre, un film personnel et ludique, un film tissé de mille histoires et cousu de différentes textures, un livre d’images où un cinéaste prend position par rapport au cinéma et donne à voir les visages et les histoires qu’il veut partager.
Eric Rohmer filme une conversation entre Henri Langlois, fondateur-directeur de la Cinémathèque Française et le cinéaste Jean Renoir.
Dans sa maison de Luc de Béarn, "au pied des montagnes qui lui ont sauvé la vie", Marcel Ophüls a accepté d'assister à la projection d'extraits choisis par nous de quatre de ses films (Le Chagrin et la pitié, The Memory of Justice, Hôtel Terminus, Veillées d'armes), et d'en discuter, en vue d'en tirer peut-être un "discours de sa méthode"...
En juillet 1962, à son domicile, Marylin Monroe accorde son dernier entretien. Le film met en scène cette interview, Dominique Coquard en interprète le texte, sans pour autant « refaire » Marylin.
Ne change rien est né d'une amitié entre l'actrice Jeanne Balibar, l'ingénieur du son Philippe Morel et Pedro Costa. Jeanne Balibar, chanteuse, des répétitions aux enregistrements, des concerts rock aux cours de chant lyrique, d'un grenier à Sainte-Marie-aux-Mines à la scène d'un café de Tokyo, de Johnny Guitar à la Périchole d'Offenbach.
Au moment du montage de la troisième version de Sicilia ! par Jean-Marie Straub et Danièle Huillet, Pedro Costa tourne une "comédie de remontage" en filmant les deux réalisateurs. Derrière leur patience à l'oeuvre, tendre et violente, les deux cinéastes dévoilent une certaine idée de leur cinéma et de leur couple.
Emission Démons et merveilles du cinéma
Filmée chez elle ou dans différents quartiers parisiens, la cinéaste Nicole Védrès évoque ses origines familiales et décrit les étapes de la réalisation du film Paris 1900, sur lequel Alain Resnais fut son assistant.
Comme sur un tapis volant, on observe une succession de vues aériennes d’une ville ultra - contemporaine. Des histoires nous parviennent comme des signaux émis aléatoirement. Il est question d’apparitions paranormales dans l’industrie du cinéma et de la radio.
"C'est l'histoire d'un cinéaste qui rencontre une femme. Par petites touches, il filme avec sa caméra vidéo des moments de leur vie. Peu à peu, il se rend compte qu'il ne stocke pas des souvenirs mais qu'il construit un film", explique Cavalier.
C'est l'histoire d'un homme gros qui veut maigrir. Il le fait pour éviter l'éclatement, pour séduire à nouveau, pour renaître (Re-né). Entre le personnage et le comédien qui l'interprète, il y a toutes les différences rencontrées dans un récit.
A travers le dialogue instauré entre quelques cinéastes d’aujourd’hui et la pensée de Serge Daney sur les sujets les plus divers, reconstitution du regard d’un cinéphile sur le monde et confrontations avec notre temps.
Ce film, réalisé en hommage à Ince et à Hart, possède une histoire "western", mais celle-ci ne se trouve pas sur l'image, mais dans le son. Grâce à cette proposition créative, le spectateur est invité à imaginer tous les westerns et anti-westerns possibles, faisant de The song of Rio Jim le plus beau des westerns...
Enquête autour d'une image - Le Paysage avec la chute d'Icare - et des innombrables questions qu'elle fait surgir. En voici une qui pourrait les contenir toutes "qu'est-ce que regarder"?
Wim Wenders, en voyage au Japon, nous donne à voir ses sentiments, impressions, étonnements et déceptions sur la capitale niponne, traquant en vain les traces d’un de ses metteurs en scène préférés : Yasujiro Ozu.
Alexandre, c’est Alexandre Ivanovitch Medvedkine, le seul cinéaste russe né en 1900 et certainement le meilleur fil conducteur pour explorer la tragédie de notre siècle.
Prises de vues d'une séquence de tournage : jeune fille qui doit verser des larmes.
Au bord de la mer, un homme nu, un enfant et une chèvre morte. A partir d’une photographie prise par Agnès en 1954, le film explore l’imaginaire et le réel.
Un film essai de François Reichenbach avec Orson Welles sur « le délicieux mensonge » de l'œuvre d'art, une variation sur les rapports du créateur avec sa création et « toute la vérité » sur un des plus grands faussaires, Elmyr de Hory.
Entre février et juin 1991, les cinéastes Robert Kramer et Steve Dwoskin échangent plusieurs vidéo-lettres. Une intense conversation en images sur la création.
J’écris à un ami de Vilnius : il y avait une impossibilité pour moi de séjourner là-bas, j’avais l’impression de revivre mon passé à Prague (même si j’étais à Vilnius). Puis, je ne sais pas ce qui s’est passé, j’ai commencé à y retrouver quelque chose, presque malgré moi, et j’ai eu envie d’y rester…» Bojena Horackova
Guillaume, trente ans, homme d'images qui ne sort jamais sans un appareil de prises de vues, décide un matin de faire un voyage à Rouen les mains vides.











































