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FILM

Step Across the Border

A ninety minute celluloid improvisation

Allemagne
Suisse
Noir et blanc
1990, 90 minutes
Sortie nationale 13 Décembre 1990
Dans notre catalogue :
Fichier numérique
DCP
35 mm
Blu-Ray

De 1988 à 1990, les réalisateurs ont suivi Fred Frith de répétitions en concerts, d’interviews en moments de solitude, des États-Unis en Europe, en passant par le Japon. Au gré de ces voyages et de ces concerts, Fred Frith rencontre d’autres musiciens, parmi lesquels : René Lussier, Iva Bittová, Tom Cora, Tim Hodgkinson, Bob Ostertag et John Zorn.
Tourné en noir et blanc sur pellicule 35 mm, le film cherche à épouser la forme improvisée de la musique de Fred Frith. Le film est d’ailleurs décrit par ses réalisateurs comme a ninety minutes celluloid improvisation : quatre-vingt-dix minutes d’improvisation sur celluloïd.

Dans « STEP ACROSS THE BORDER » il y a deux formes semblables d’expression artistique qui se rencontrent, la musique improvisée et le cinéma direct. Ce qui caractérise les deux formes c’est la compréhension intuitive de chacune, au même moment, de ce qui se passe dans un même espace.
Musique et film naissent d’une vive réception de l’instant présent et non de l’application d’un schéma prémédité. De cette manière, la compréhension d’un plan n’apparaît, dans le meilleur des cas, qu’à la fin…
Un autre rapport concerne le mode de travail entre le groupe de musiciens et l’équipe de tournage. Les musiciens communiquent entre eux à travers la musique et nous dans une petite équipe très souple où le dialogue est indispensable du fait de la co-réalisation.
Tout est parti d’un concept : échange et mouvement. Notre souci a été de nous y tenir jusqu’au bout. Parfois nous commencions à tourner en pleine nuit après avoir eu une idée dans les minutes précédentes. Tout se passait très instinctivement comme par exemple la décision de tourner le film en noir et blanc.
Nicolas Humbert et Werner Penzel

"… ce que je ne savais pas, c’est que le film, Step Across the Border, s’ouvrait sur Jonas Mekas explicitant sa théorie du battement d’aile du papillon, se refermait presque avec Robert Frank s’amusant des secousses du métro new-yorkais, et, au delà des familles de cœur qu’il dessinait, composait surtout la plus belle rencontre jamais occasionnée entre musique et image."
Mathieu Saura, www.sklunk.net

 

Article de Gabrille Reiner paru dans la revue ETOILEMENTS : 

Distinction(s)

1990 : EFA (European Film Awards - Berlin), Mention spéciale
1990 : ‘Images and Documents’ - Figueira da Foz - Grand Prix International
1991 : San Francisco International Film Festival - Golden Gate Award

Entretien avec Nicolas Humbert

De 1988 à 1990, les réalisateurs ont suivi l'artiste Fred Frith de répétitions en concerts, d’interviews en moments de solitude. Le film, épousant la forme improvisée de la musique de Fred Frith. est décrit par ses réalisateurs comme a "ninety minutes celluloid improvisation" : quatre-vingt-dix minutes d’improvisation sur celluloïd.

Ce film figure dans le(s) DVD
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